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Je suis autrice.
Et si j’écris aujourd’hui, c’est parce qu’à un moment de ma vie,
me taire aurait fini par me détruire.

Les mathématiques ont été mon premier refuge.
Enfant, elles étaient le seul endroit stable et fiable
quand tout vacillait autour de moi.
Elles ne sont jamais devenues « un métier »,
mais elles ont été un monde où je pouvais respirer, comprendre, exister.
J’ai poursuivi un doctorat, et j’ai même publié un théorème à l’Académie des sciences.
C’était une manière de me tenir droite, de me construire un espace à moi.

Pour survivre, j’ai enseigné.
Non par vocation, mais pour payer mes études, puis pour tenir debout.
Ensuite, j’ai travaillé dix années chez IBM, où j’ai appris le management, la responsabilité,
et la force tranquille que l’on prend quand on doit assurer pour les autres.
Plus tard, j’ai créé ma petite entreprise.
Tout cela m’a permis d’avancer —
de fonctionner, avec une carapace.
Jusqu’au jour où ça n’a plus suffi.

On peut rebâtir sa vie cent fois
et retomber dans le même abandon.
Ce jour-là, il ne restait plus rien que la douleur.
J’étais incapable de crier.

Alors j’ai écrit.


Par nécessité.
Pas par ambition.
Et peut-être aussi parce que je n’avais jamais su me faire entendre autrement.
Mes mots existaient, mais ma voix ne portait pas encore.
L’écriture a été le premier endroit où mes mots ne se sont plus perdus.

J’ai traversé trois mondes de création :
les mathématiques, qui m’ont donné un refuge hors du monde humain,
l’entreprise, qui m’a plongée au cœur de l’humain,
et l’écriture, qui est devenue un pont entre les deux.

Trois mondes très différents,
qui m’ont demandé les mêmes forces :
l’audace, l’intuition, la rigueur, l’endurance…
et cette capacité profondément humaine
d’accepter d’être transformée.

Je n’ai pas tenu debout par force.
J’ai tenu parce que j’ai accepté de changer.
C’est tout.

Je suis Isabelle Sezionale Basilicato, autrice et docteure en mathématiques.
J’ai choisi de faire parler les mots. Depuis 2012, j’écris des romans ancrés dans le réel qui explorent la résilience, la mémoire et la force des secrets. De la pensée mathématique à la poésie des récits, je tisse des destins de femmes et d’hommes face aux remous du monde contemporain.


 

La même lumière.

Des livres.
Un chemin.

Je n’écris pas pour combler un silence.
Je n’écris pas pour hurler ce qui n’a pas été entendu.

J’écris parce que l’amour déborde.
Et que j’ai envie de le partager.

L’amour de cette petite fille —
celle qui se réfugiait dans les contes de fées,
qui vivait les mathématiques comme d’autres embrassent les étoiles,
qui habitait des mondes où le bien l’emportait toujours.

J’aime cette petite fille.
Elle souffle à mes héroïnes la force qu’elle porte en elle.
Elle leur rappelle qu’une issue est là, toujours — même quand on ne la voit pas encore.

Oui, je connais la souffrance.
Oui, je connais la noirceur.
Mais je n’écris jamais depuis cet endroit-là.

J’écris depuis l’autre :
celui où la vie revient,
où la douceur survit à tout.

De La Poupée d’Archimède à Tout était blanc, il n’y a qu’un fil :
déplacer le regard.
Trouver un passage.

J’écris pour partager ce qui existe.
Et pour révéler ce qu’on ne voyait pas encore.

Des livres, et le même cœur.
Le même geste.
La même lumière.

Tout était blanc.

De 2013 à 2025

  • par

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D’un livre à l’autre : une seule ligne qui avance

Quand je relis mes livres, je ne vois pas une liste de titres.
Je vois le trajet d’une femme qui, d’abord, a dû dire.
Dire pour survivre, pour que le poids cesse de broyer.
Puis, seulement après, chercher : comprendre, nommer, réparer.

La Poupée d’Archimède a ouvert la brèche.
Dans L’Égide du papillon et Lau et le feu, la parole s’est mise en mouvement, du cri vers le chemin.
Accorde-moi son pardon a posé la question que j’évitais : que faire de l’irréparable ?

Puis l’horizon s’est élargi.
La Saveur des anges a mêlé science et lumière.
Une dosette, in the pocket a trouvé sa musique.
Cendres d’Islande a ouvert le regard sur le monde, ses effondrements et ses renaissances possibles.
Et puis est venu Et la nuit se lève.
Un livre qui rassemble tout ce qui a précédé et laisse deviner ce qui suivra.
Mémoire, transmission, vérité — non comme des thèmes, mais comme une respiration.

En préparation : Tout était blanc, un roman d’atmosphère dans les montagnes de marbre de Carrare, entre mémoire, création et lumière.


Et la nuit se lève

Et si le jardin d’Éden était aussi celui de Lilith ?
Éléonore croyait sauver des livres. C’est une lignée de femmes qu’elle a réveillée.
Un roman sur la vérité, la mémoire et la transmission.


Cendres d’Islande

En Islande, terre de feu et de glace, quatre destins se croisent.

Margaux, Ethan, Sabrina et Ivar sont entraînés dans une mission secrète dont pourrait dépendre l’avenir de la planète.


Une dosette, in the pocket

De Naples au sud de la France, Julieta, Pablo, Yseult et Luca ne se connaissent pas.

Quel mystère cachent les millions de dosettes qui finiront par les réunir ?


La saveur des anges

Au pôle Sud, dans les glaces d’IceCube, Ève traque les neutrinos. Loin de la vie qui l’a meurtrie, elle espère retrouver le goût de vivre.
Un messager venue d’une galaxie lointaine vient éclairer sa quête.

Comme les particules qu’elle poursuit, Ève oscille entre trois saveurs : le feu du piment, la force du cacao, la douceur de la vanille.


Accorde-moi son pardon

Un mort peut-il pardonner à un vivant qui lui a fait du mal ?

Réunis autour de France, une nonagénaire à l’esprit vif, trois femmes et trois hommes affrontent leurs secrets, leurs remords et l’irréparable.


Lau et le feu

Libérée du poids des souffrances et des non-dits, une jeune femme se tient au bord d’un feu mythique.

Après l’insurmontable, aimer peut-il redevenir possible ?


L’égide du papillon

Annabelle est séduisante, brillante — et elle le sait.

Derrière sa désinvolture, les blessures de l’enfance demeurent. Entre mathématiques, vie étudiante et rencontres qui l’égarent, elle poursuit sa route vers elle-même.


La poupée d'Archimède, Roman d'Isabelle Sezionale Basilicato Docteur en Mathématiques et auteur sur les violences sexuelles

La poupée d’Archimède

Un témoignage de courage.

Isabelle Sezionale Basilicato raconte une vie traversée par les épreuves, les silences et le déni familial.
Tout au long de son existence, elle trouve la force de se battre, de réussir et de tout recommencer. La parole, elle, viendra plus tard avec l’écriture.

Un livre pour libérer la parole.


La poupée d'Archimède, Roman d'Isabelle Sezionale Basilicato Docteur en Mathèmatiques et auteur sur les violences sexuelles

La poupée d’Archimède

  • par

Le partage – Trilogie d’une renaissance   La poupée d’Archimède – Réimpression de novembre 2024 Postface J’ai bâti mon existence sur le déni, présumant de mes forces, me croyant capable d’ignorer mes peurs, de mettre… 

Lau et le feu , Roman d'Isabelle Sezionale Basilicato Docteur en Mathématiques et auteur

Lau et le feu

La reconstruction L’histoire suit le personnage d’Annabelle, une brillante informaticienne qui, après avoir vécu des rencontres éphémères se retrouve enfin libérée du poids de ses souffrances et des non-dits. La reconstruction Enfin libérée de ce…